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  She loved mysteries so much that she became one

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Helena Stormborn
₪ Apothicaire

Vous recherchez une apothicaire, guérisseuse, sorcière pour les plus crédules, charlatane, empoisonneuse ou tueuse à gages ? Demandez Pandore.
₪ BOUTEILLES À LA MER :
118
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Janet Montgomery.
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca.
₪ STATUT SOCIAL :
Célibataire aux mœurs légères.
₪ PHRASE FETICHE :
Me regarde pas dans les yeux.
MessageSujet: She loved mysteries so much that she became one   Dim 5 Juin - 23:21

Hissez la Grand-Voile !
NomStormborn
   Prénom(s)Helena, mais tout le monde la connaît sous le nom de Pandore
   Âge27 ans
   Lieu de naissanceTapioca
   GroupeHabitante de Tapioca
   Rangguérisseuse, empoisonneuse, apothicaire, sorcière, voyante, devineresse, tueuse à gages, charlatane... Tout ce que vous voulez tant que vous avez de quoi payer
   LocalisationUne maison près de la baie de Tapioca
   Avatar Janet Montgomery
   Image © Tumblr
Levez l'Ancre !
₪ Sale Caractère.

   Being normal is so boring : la première chose qui vient à l’esprit lorsque l’on me rencontre (hormis le sempiternel « joli morceau ! ») est sans aucun doute un sentiment déstabilisant. Je suis déstabilisante. Un vrai paradoxe à moi toute seule. Je me noie dans la masse, et pourtant tout le monde me remarque. La vie des uns et des autres m’ennuie au plus haut point, mais j’adore me mêler de ce qui ne me regarde pas. Anticonformiste, je suis un personnage à part. Je ne fais rien comme tout le monde. Je suis bourrée de tocs. Extravagante et discrète, désordonnée et minutieuse, distraite et attentive. Impossible ? Ça tombe bien, c’est mon deuxième prénom. Une énigme, voilà ce que je suis. Vous pensez me connaître ? Eh bien repensez-y. Je surprends, je trouble, je bouleverse. Sans jamais me prendre au sérieux.

  Clever as the devil… : de nature curieuse, je m'intéresse à tout. Telle une éponge, je m'imprègne de tout ce que je peux lire, entendre ou voir. Cette ouverture d'esprit m'a apporté une grande culture, surtout pour une femme de Tapioca. Si vous êtes assez misogynes pour croire que je ne sais causer que de chiffons et de cuisine, vous vous fourrez le doigt dans l'œil jusqu'au coude. Je suis quelqu'un de rusé, qui sait comment parvenir à ses fins. Maligne et débrouillarde, je trouverai toujours un moyen d'obtenir ce que je veux. Têtue, déterminée, obstinée, bornée, je n'abandonne jamais. Certains iront même jusqu'à assurer que ma vivacité intellectuelle n'est autre que de la fourberie. Ah la jalousie... Habile de mes méninges comme de mes mains, j'ai toujours été très autonome. Malgré ma grande paresse, je suis minutieuse et patiente dans les travaux qui me tiennent à cœur. Le reste, je le fais un peu par-dessus la jambe... ou je ne le fais pas du tout.

  ... and twice as pretty : mais si les gens me craignent, ce n'est pas tant pour ma ruse que pour mon charme. Je ne suis certes pas la plus belle des femmes, cependant je dégage un certain aura irrésistible. Je fais tourner les têtes comme le vent avec les girouettes. La séduction n'est pour moi qu'un simple jeu, et je m'amuse beaucoup, si vous voyez ce que je veux dire. Je suis assez frivole et volage, je papillonne. Mais attention, je garde une grande estime de moi-même et un profond respect de ma personne. Ne mélangez pas tout. J'aime la compagnie des hommes. Je la préfère même à celle de la gente féminine. Et ce que les mâles de Tapioca apprécient chez moi, c'est mon élégance naturelle. Malgré mon langage populaire, malgré mes manières de roturière, le moindre de mes gestes garde une touche particulière de finesse. C'est dans le sang, ça se commande pas.

  Starving waters always want more : je suis gourmande. Dans tous les sens du terme. Je ne me contente jamais de ce que j'ai, je suis une éternelle insatisfaite, affamée de découvertes. Individualiste, je ne connais pas l'empathie ni la compassion. Mon égoïsme n'a d'égale que ma cupidité. Toutefois, je ne cours pas après l'argent. Les trésors que je convoite sont bien plus précieux que tout l'or du monde. Vous l'aurez compris, je suis plutôt du genre louve solitaire. Peut-être est-ce dû à ma fierté, à mon orgueil. Ou peut-être que personne n'est assez bien pour me satisfaire.

  Stormy mind : s'il y a bien une chose dont vous pouvez êtres sûrs, c'est que je ne suis pas une sainte. Loin de là. Paresseuse, gourmande, colérique, capricieuse, orgueilleuse. Je cumule un bon paquet de pêchés capitaux, si l'on en croit ces chers pasteurs. Je dois avouer que je me laisse facilement guidée par mes nerfs. Sanguine et impulsive, je peux passer du calme plat à la tempête en un battement de cil (ou deux, ça dépend des jours). Et sans aucune raison. Moi, lunatique ? Si peu. Ce comportement m'a valu de nombreux ennuis, je ne vous le cache pas. Dans mes moments d'agitation, je peux être très fougueuse et violente. Mieux vaut ne pas se tenir trop près. Les accidents sont si vite arrivés... Comme un ouragan, je suis indomptable, et je peux tout ravager sur mon passage. Esprit rebelle, je déteste les ordres et l'autorité. Je n'obéis à personne. L'Insoumise, comme ils disent. Il m'est déjà arrivé de me faire traiter de sauvage, c'est vous dire. À mes yeux, la liberté n'a pas de prix, et je suis prête à tout pour la préserver.

 The dark side of the moon : personne ne peut se vanter de me connaître. Je suis une jeune femme distante, souvent froide avec les inconnus dont le visage ne me revient pas (si j'aime pas ta face, c'est foutu), et peu encline à parler de ma petite personne. Je peux paraître assez indifférente à ce qui m'entoure. Cependant, lorsque l'on commence à me côtoyer, on se rend compte que je ne suis pas qu'une belle plante insolente, rude et bourrue au verbe facile. Certes, je dis ce que je pense, je suis franche (mais pas honnête pour autant), et si j'ai quelque chose à dire, je ne vais pas me gêner pour faire entendre ma façon de penser. Néanmoins, je cache derrière cette attitude détachée, désinvolte et nonchalante une âme plus romantique. Je suis une grande pensive, une rêveuse de jour comme de nuit. Une amoureuse de la vie, une bonne vivante qui aime rire comme pleurer, qui brûle du désir ardent de vivre intensément. Artiste, je peux passer des journées entières à griffonner sur un carnet, à jouer de la musique, à chanter, à danser. Je ne suis pas douée pour les rapports humains, je suis souvent confuse dans mes sentiments, et je n'ai jamais ressenti cette chose qui paraît si puissante : l'amour. Peut-être qu'un jour, je tomberai sur le pirate de mon cœur... Pouah, ça sonne tellement niais dans ma bouche. Je vais aller castagner deux ou trois ivrognes, ça me fera du bien.
Larguez les Amarres !
₪ Une place dans ce monde.

   ₪ Tapioca subsiste dans l'anarchie totale depuis des années. Fais-tu partie de ceux à qui cette absence de règles convient parfaitement ou souhaiterais-tu voir une forme d'ordre s'y établir ?
   Le pouvoir et les hommes ne font pas bon ménage. Les monarchies, les tyrannies, les oligarchies, toute forme de gouvernement est une absurdité injuste. De quel droit certains individus se permettent de soumettre les autres ? Je rêve d’un monde où tous les hommes seraient égaux, où tous les hommes seraient assez responsables et autonomes pour vivre individuellement dans une communauté universelle, sans esprit sectaire. Mais je ne me fais pas d’illusions, une telle harmonie n’est même pas envisageable. L’homme en est incapable. L’homme est un animal de pouvoir, d’ordre et a un besoin vital d’une vie réglée. Alors, je me contente de l’anarchie qui règne à Tapioca. Je suis allergique à l'autorité, alors si d'aventure l'île tombaient sous le joug de la Compagnie des Indes, je prendrais mon baluchon et m'en irais.

   ₪ Les pirates ont choisi cette île pour capitale sans vraiment laisser le choix à ses habitants. Que penses-tu de ces forbans ? Selon toi, faudrait-il s'en débarrasser ou bien pense-tu que leur présence contribue à protéger l'île des colonisateurs ?
   Il y a pirates et pirates. Si par pirates, on entend amoureux fous de l’océan, mordus de liberté et aventuriers sans peur, alors mon estime leur est toute acquise. Mais si par pirates, on veut dire voleurs de bas étage, raclures de l’humanité, marchands d’esclaves, alors ils peuvent bien aller s’échouer sur les rives de l’Autre Monde. Je leur offre même le voyage. Ils ne valent pas mieux que le reste de l’espèce humaine. Après, d’un point de vue purement stratégique, il est vrai que certaines têtes connues et redoutées participent au maintien de la prospérité de Tapioca. Ça sert d'être une célébrité.

   ₪ La quête de la boussole de Seadog comporte plusieurs étapes, le chemin est long et semé d'embûches. Souhaites-tu mettre la main sur l'objet magique ? Que comptes-tu en faire si l'obtiens ?
   Me procurer la boussole de Seadog ? Je tiens trop à ma vie pour ça. Moins je m’impliquerai dans cette quête utopique, mieux je me porterai. Cette histoire de conquête des océans est d’un ridicule… Et ils ont tous foncé, têtes baissées. Pourtant, ce n’est pas faute de connaître la mer. Ils savent pertinemment que les étendues d’eau salée ne peuvent pas être contrôlées, et encore moins pas un simple mortel. Maître des Océans… La bonne blague. Qu’ils courent tout droit vers leur perte, si ça leur chante. Je leur laisse. Toutefois, je suis curieuse de savoir ce que l’Esprit des Eaux a prévu pour ces pauvres hères avides de puissance… C’est une affaire à suivre. De loin.
Parez à Virer de Bord !
PseudoLakezis
   Âge18 ans
   Comment vous avez connu Raging OceansGrâce à une pub sur le forum Pub Rpg Design
   Votre avis sur le forumÇa va faire un certain temps maintenant que je cherchée un forum rpg sur le thème de la piraterie, et je crois ne pas trop me tromper en disant que je pense avoir finalement trouvé mon bonheur !
   Conseil(s), suggestion(s)Je viens d'arriver, alors je n'ai encore rien à dire
   PrésenceJ'essaierai de passer un peu tous les jours, mais je ne pourrai répondre à mes RPs que le weekend et éventuellement le mercredi après-midi
   Dernier mot de défiTous les trésors ne sont pas d'argent et d'or !
© Méphi.
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Helena Stormborn
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MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Dim 5 Juin - 23:22

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   30 Janvier 1743, Océan Indien
Perdu au milieu des flots déchaînés, un navire marchand subissait le courroux des eaux. En cette saison des pluies, les tempêtes étaient violentes et imprévisibles. Le bois de la coque souffrait dans un grincement sinistre et le mat faisait face, vaille que vaille, aux secousses du vent. Dans la cabine du capitaine, une toute autre agitation s’était emparée de l’équipage. En effet, les marins avaient accueilli une femme à bord. Cela leur avait-il porté malheur ? C’était ce que beaucoup pensaient. Et leurs craintes s’étaient confirmées lorsque, il y avait de cela quelques heures à peine, l’océan était entré dans une rage folle. Il arrive ! avait proclamé la femme. Le bébé, il arrive…
Alors que le bateau tanguait dangereusement sous les assauts de la houle furieuse, l’équipage allait être témoin de l’arrivée d’un nouveau petit être dans ce monde. Cela faisait déjà huit longs mois que le navire avait pris le large, et cette naissance prit tout le monde au dépourvu. Le médecin de bord observait d’un air émerveillé la fragile créature qui venait de prendre son premier souffle. Elle semblait en pleine forme. Ses cris se mêlaient à ceux de la tempête. Et soudain, l’ouragan infernal prit une autre dimension aux yeux des hommes. En tendant l’oreille, on aurait presque pu discerner des chants à travers les bourrasques, des acclamations à travers les vagues. Comme si la mer fêtait l’apparition de l’enfant. Comme si cette petite fille à la peau encore rouge et fripée était la sienne. Les marins étaient partagés par la joie de cette bonne nouvelle, et par l’étrangeté des circonstances. Ce nouveau-né n’était pas ordinaire, ils s’en rendaient bien compte. Leurs soupçons se firent grandissants lorsque le temps se calma peu après que le bébé se soit endormi, blotti dans les bras brûlants de sa mère exténuée. Avec qui naviguaient-ils ? La femme leur avait simplement demandé de l’amener jusqu’à Tapioca, qui était leur destination (ils commerçaient avec les pirates). Elle les avait payés rubis sur l’ongle, offrant au capitaine une bourse remplie de pièces d’or. L’homme, trop cupide pour refuser une telle somme, n’avait rien voulu savoir d’autre. Et les voilà à présent avec un bébé à bord. Un bébé en étrange symbiose avec l’océan…
Ce que l'être humain peut être imaginatif, ce qu'il peut être crédule. Et cette crédulité, cette fascination pour le mystique, la future Pandore allait en jouer toute sa vie, profitant des curieuses coïncidences que le hasard peut créer.

  15 Février 1743, Tapioca
La femme avait quitté le navire, son nouveau-né emmitouflé dans les plis de sa cape. Il faisait nuit noire. Tapioca était plongée dans des ténèbres aussi épaisses que de la pois. La mère finit par arriver à destination, devant une humble maisonnette d'un quartier reculé de la ville portuaire. Elle frappa doucement à la porte. Des bruits de pas ainsi que des voix étouffées se firent entendre de l'autre côté. Le couple que la femme venait de réveiller n'appréciait pas trop les visites nocturnes. Ce qui était tout à fait compréhensible, aux vues du voisinage peu fréquentable qu'ils avaient. Le battant finit par s'ouvrir lentement. C'est moi... J'ai besoin de vous... L'Autre Monde... Il m'appelle... Je... Je ne peux pas la garder... Au nom de notre amitié, je vous en prie... prenez soin d'elle... Et donnez-lui ceci...



  2 Mai 1748, Tapioca
Rends-moi ma pièce espèce de mollusque rampant ! Attends que je t'attrape sale canaille, et tu vas goûter de mon poing dans ta tronche de rat de cale ! J'espère que t'as rien contre la poussière, parce que je vais t'en faire bouffer jusqu'à ce que le sable te ressorte par tous les trous ! Hum. J'étais déjà très imaginative à cet âge-là... Du haut de mes cinq ans, j’étais connue dans tout le quartier pour être une vraie terreur. Un petit animal courant, sautant, chapardant, grimpant partout. Toujours flanquée d’une bande de garçons, j’étais tout le temps dehors. Les rues de Tapioca n’étaient pas spécialement conseillées pour les enfantillages. Je m’y étais plutôt bien acclimatée : je camouflais plusieurs poignards dans mes vêtements, et j’étais une véritable anguille. Je me faufilais partout, glissant entre les doigts des adultes mal léchés. Ma tendre enfance fut bercée par mes frasques, et mon rire joyeux ne cessait de résonner dans toute la ville. Oui, j'eus une jeunesse heureuse. Je n'en garde que des bons souvenirs. J'étais trop petite pour me rendre compte des difficultés et de la cruauté de la vie sur l'île.
Helena, c'est l'heure de manger ! Stoppant net ma course poursuite, je laissai filer à contre cœur le sacripant avec la pièce que je venais de voler à un commerçant, un poing vengeur brandi en l'air. Ce n'était que partie remise. Mais pour l'instant, l'appel du déjeuner était primordial. La bouffe, c'est sacré ! Je vivais sous le toit d'un scientifique, Adam Johnson, et sa femme, Elisabeth. Ils m'avaient recueillie alors que je n'étais qu'un nouveau-né, et m'avaient élevée comme si j'étais leur fille. Cependant, ils ne m'avaient jamais caché qu'ils n'étaient pas mes vrais parents. Ainsi, je m'étais rapidement habituée à la situation, qui me paraissait naturelle. Certains de mes camarades n'avaient pas de tuteurs du tout, alors je ne me plaignais pas. Et puis, ils étaient bons avec moi. La seule chose qu'il me restait de mes parents biologiques, était un médaillon gravé d'un crâne entouré de tentacules. Charmant, n'est-ce pas ? Les poupées et les hochets, c'est tellement ringard. J'y tenais comme à la prunelle de mes yeux, et le cachais précieusement près de mon cœur.
Oui vraiment, mon enfance fut agréable à vivre. Hélas dans ce monde, on se rend vite compte que l'existence n'est qu'un enchaînement de coups durs, espacés par quelques éclats de bonheurs fugaces. J'allais bientôt en faire l'amère expérience...
J'engloutissais mon repas comme un goinfre alors qu'Adam m'exposait sa nouvelle lubie. Il était aussi créatif et impulsif qu'un gamin. Sa curiosité scientifique guidait chacun de ses choix, et il se fichait pas mal de passer pour le farfelu de la ville. En même temps, à Tapioca... Je l'aimais beaucoup. Et il me faisait rêver avec ses histoires de terres lointaines et de créatures fabuleuses. Elisabeth, quant à elle, était beaucoup plus posée. C'était une femme très douce, souvent perdue dans ses pensées et dans ses livres (les murs de la maison étaient tapissés de bouquins sur à peu près tout et n'importe quoi). Parfois détachée de la réalité, elle se laissait porter par les idées extravagantes de son mari. Telle que celle qu'il venait de faire germer de son esprit : Dis, p'tit moineau, ça te dirais de partir en expédition ? On s'en va pour l'Afrique ! Dès qu'il se lançait dans un projet, Adam en parlait avec tellement de passion qu'il était capable d'entraîner n'importe qui avec lui. Il aurait voulu aller décrocher la lune que je l'aurais suivi volontiers. Mes yeux se mirent à briller d'excitation. L'aventure. Je n'attendais que ça. Tous les jours je voyais débarquer des bateaux chargés d'histoires incroyables. J'étais très jeune, mais je ressentais déjà le besoin de sentir le vent de la liberté souffler dans mes voiles. Un immense sourire découvrit toutes mes dents. Ouaiiis ! m'écrirai-je en sautant dans les bras de mon tuteur.
Le départ était prévu pour le lendemain, à l'aube. Le voyage allait être long et Adam m'avait prévenue que nous allions rester un certain temps sur les terres de l'autre côté de l'Océan Indien (il s'imaginait déjà remonter jusqu'en Égypte, c'est vous dire). Alors, après m'être restaurée, je partis rejoindre ma clique pour lui annoncer la nouvelle. J'vais faire un grand voyage, comme les pirates ! J'vais pas rev'nir avant looongtemps, tellement longtemps que toi (je désignai le plus jeune marmot de la troupe) tu s'ras aussi vieux que... que lui ! Je pointai du doigt un jeune homme d'une vingtaine d'années, qui semblait ne pas avoir apprécié de se faire traiter de "vieux". Pour la peine, je lui tirai la langue. Mes camarades allaient peut-être me manquer. Ou peut-être pas. Je n'avais qu'une envie : voir le soleil se lever sur les terres d'Afrique. J'avais hâte.
C'est fou comme le destin peut porter une importance aux paroles de gosses. En effet, je n'allais pas remettre les pieds à Tapioca avant une vingtaine d'années. Mais pas pour les bonnes raisons.

  3 Mai 1748, Tapioca
L’effervescence qui régnait sur le pont mettait mes sens en éveil. Nous avions embarqué sur un navire partant pour l'Europe. Il allait nous déposer en Afrique en longeant la côte jusqu'au Cap de Bonne Espérance. Assise sur le bastingage, j'observais les marins charger les provisions. C'étaient des hommes robustes, à la peau tannée par le soleil et marquée par le sel. Ils avaient dans les yeux toute l'immensité des océans. Pour mon regard d'enfant, ils étaient des héros, de grands aventuriers libres et fiers. Je me voyais déjà à leur place, partir découvrir le monde en jouant les acrobates dans les cordages. Marchands, corsaires, pirates, je ne faisais pas vraiment la différence. Je n'étais jamais sortie de Tapioca, alors pour moi, tous les hommes vivant sur un bateau étaient les mêmes. Je me fichais pas mal de connaître leurs motivations, tout ce qui m'intéressait chez eux, c'était leur vie sans attaches, sans entraves. C'était décidé, je deviendrais navigatrice !



  19 Mai 1748, Océan Indien
Le temps avait été clément durant les deux premières semaines du voyage. Nous devions accoster quelques jours plus tard. Perchée des journées entières sur le nid de pie, je ne me lassais pas d'admirer l'horizon. C'était un spectacle à couper le souffle, à chaque fois unique. Le matelot placé en vigie à mes côtés baladait sa lunette, en quête d’un éventuel danger. Heu, c’est normal ça ? demandai-je soudain, en montrant dans le lointain une zone obscure. La figure déconfite que fit le marin ne me rassura pas le moins du monde. TEMPÊTE À TRIBOOORD ! hurla-t-il aux hommes sur le pont. Les nuages sombres me paraissaient bien loin. Pas la peine de paniquer. Si ? Les nuages se rapprochaient à vue d’œil. Le navire n’allait pas assez vite pour leur échapper. Nous allions être pris dans un formidable ouragan. Ce n’était plus qu’une question de temps. Je redescendis de mon perchoir presque en dégringolant, alors que l’équipage s’affairait à replier les voiles. Je partis ensuite rejoindre Adam et Elisabeth dans les quartiers du capitaine. Nous sentions déjà la houle s’accentuer sous nos pieds. Je n’étais ni affectueuse ni peureuse, mais à ce moment-là, je ne pus m’empêcher de me réfugier dans les bras de mes tuteurs. C’était la première fois que je naviguais, et c’était aussi la première fois que je faisais face à un typhon. Adam et Elisabeth essayaient de faire bonne figure pour ne pas m'inquiéter, mais je voyais bien qu'ils n'en menaient pas large non plus. Il ne nous restait plus qu’à attendre. Et cette attente fut longue. Éprouvante. Ce fut presque un soulagement lorsque les premières vagues gigantesques vinrent frapper de plein fouet le flan du bateau. Tout se passa très vite. Trop vite. La coque ne mit pas longtemps avant de se déchirer sous la violence des impacts. L’esprit embrouillé par l’effroi et l’adrénaline, j’eus du mal à discerner à travers les eaux furieuses les corps emportés par les griffes d’écume. M’agrippant de toutes mes forces à une partie du bateau, je cherchai désespérément mes parents adoptifs. Le chaos de la tempête m’avait arrachée à leur étreinte. J’étais trop terrifiée pour pleurer, pour crier, pour bouger. Mes muscles étaient tétanisés sur ce qui restait de mon radeau. Et ce que je vis alors, au milieu des flots endiablés, il m'est impossible de vous le retranscrire. De toute façon, vous ne me croiriez pas. Mais cela me laissa une marque chauffée à blanc dans mon esprit, brisé à jamais. Une énième secousse vint à bout de mes efforts, et je fus ballotée comme un fétu de paille. La tempête m'avait ramenée près des côtes de Madagascar, et me jeta sur les rochers. Un mauvais coup à la tête eut raison de moi, et je sombrai dans l'inconscience. Ce fut ce jour-là qu'Helena disparu, en quelques sortes, au fond de l'océan, et que surgit de l'eau Pandore. Une seconde naissance. Encore en mer.



  20 Mai 1748, Marais Vaudou
Une douleur aiguë me sortit de mon coma. Mes poumons comprimés se dilatèrent d'un coup dans une grande inspiration. L'air ingurgité me ranima. Une affreuse toux me plia en deux. Je gisais dans la tourbe, à la lisière d'un marais. Mes jambes me faisaient mal, mon dos me faisait mal, mes côtes me faisaient mal, ma tête me faisait mal. Mon petit corps n'était plus qu'une boule de douleur. Je poussai un gémissement rauque lorsque des mains tentèrent de me tirer. Relevant péniblement mes paupières, je parvins à distinguer une forme derrière le sel qui emplissait mes yeux desséchés. Trop faible, je m'évanouis de nouveau.

  23 Mai 1748, Marais Vaudou
Le réveil suivant fut beaucoup plus doux. J'étais allongée sur une paillasse, le tête légèrement surélevée, et le corps enrubanné dans de multiples bandages. Je voulus me tourner, mais un vilain tiraillement au niveau de la nuque m'en dissuada. Je dus donc me contenter de regarder droit devant moi. Mon champ de vision était assailli par d'innombrables bibelots entassés. La pièce semblait être passée dans un champ de cyclones. De nombreux grigris pendaient au plafond. Certains étaient vraiment glauques... A mes pieds, un crocodile me fixait. Attendez, il me paraissait vachement vivant ce gros lézard ! Quand il cligna des yeux, je faillis bondir de ma couche. Sur ces entrefaites, j'entendis une porte grincer, suivie par une voix chevrotante chantonnant avec entrain. La vieille dame qui venait d'entrer était toute ratatinée, comme une fruit séché, et semblait avoir largement dépassé la date limite d'espérance de vie. Elle avait la peau foncée marquée de tatouages et de scarifications aux formes complexes, d'épais cheveux noirs et sales ramassés dans une tentative de chignon. J'avais entendu parler de ce peuple. Les autochtones. De mystérieux chasseurs, guérisseurs et chamanes, capables de communiquer avec le monde des morts. La Vioc s'approcha de moi. Elle avait l'air satisfaite de me voir réveillée. Bienvenue parmi vivants, petite. Ton nom ? me demanda-t-elle dans un anglais approximatif. Son ton bienveillant ainsi et ses pupilles joyeuses et son sourire édenté me mirent en confiance. J'ouvris la bouche pour répondre, quand je réalisai qu'en réalité je ne savais pas quoi lui dire. A la place de ma mémoire, un trou béant siégeait. D'un air effaré, je mis ma main sur mon visage. J'avais tout oublié. Je ne savais plus qui j'étais. Bien ce que je pensais. T'inquiète pas, souvenirs reviendront. Peut-être. Très rassurant, merci. Le plus perturbant dans cette histoire, c'était que j'avais conscience d'avoir perdu quelque chose, d'avoir perdu ma vie. Qu'est-ce qu'un être sans passé ? Esprit des Eaux a dit que petite fille avec collier viendrait d'océan. Ton bateau a coulé, toi seule survivante. Je lui jetai un regard sceptique. C'était facile de raconter des bobards à une amnésique. Elle dégaina alors un médaillon sur lequel était finement gravé un crâne entouré de tentacules. Des tréfonds de mon esprit, je le reconnus. Je ne savais pas ce que c'était, mais je savais qu'il était à moi, et qu'il était important. Je le saisis vivement, le serrant au creux de ma main. Pandore ! Ton nom sera Pandore ! Hum. Pourquoi pas. De toute façon, ça ne changeait pas grand chose à mon problème. Si tu veux, marmonnai-je, peu convaincue. La Vioc avait remarqué mes coups d’œil méfiants envers son reptile domestique. Pas peur, Mamba gentil. Je lançai un sourire crispé au crocodile. Gentil Mamba, hein ?

C'est ainsi que débuta ma deuxième vie sur l'île Vaudou. La Vioc se trouvait être une guérisseuse bannie de sa tribu, vivant en autarcie dans les marais, accompagnée par tout un tas d'animaux plus ou moins sympathiques (et je vous promets que Mamba était l'un des plus dociles). Les motifs de son exil étaient assez obscurs. De ce que j'avais compris, son clan n'avait pas trop apprécié qu'elle se soit tournée vers d'autres sorcelleries que le chamanisme. C'était un peu une hérétique si vous préférez. Quant à savoir si ses pouvoirs étaient réels, je ne peux vous assurer que d'une chose : la Vioc était capable de prédire l'avenir (d'une manière très incertaine, certes) et de guérir ou de tuer n'importe quoi avec de simples plantes. Elle avait le talent de la mise en scène, et cela fonctionnait très bien sur moi. J'étais persuadée de ses dons. Et apparemment, j'étais plutôt douée aussi. La Vioc devint mon mentor, et m'enseigna tout ce qu'elle savait. Autant sur l'art des potions que sur les sorts. Après avoir avalé quelques champignons étranges, j'étais prise de visions brumeuses. Selon les dires de mon professeur, le mystique était présent en moi, et j'y étais particulièrement sensible. Le monde m'apparaissait sous un jour nouveau. Chaque pierre, chaque arbre avait alors un message, et il était de mon devoir de le comprendre.
Je n'étais pas idiote. Au fond de moi, je savais pertinemment que tout ceci n'était qu'une vaste supercherie, un délire monumental dû aux drogues. Mais la Vioc était si passionnée par ce qu'elle vivait, si convaincue, et j'étais si jeune... J'avais fini par y croire dur comme fer, occultant ma raison. Cela me plaisait. Si pour être heureuse je devais vivre dans l'illusoire, alors soit. Qu'il en soit ainsi. De plus, le coup à la tête qui m'avait fait perdre connaissance n'avait pas aidé mon esprit (déjà bien atteint) à rester lucide.



 18 Décembre 1768, Tapioca
La lumière de l'aube vint réchauffer ma peau et me sortit de ma torpeur. Redressant péniblement mon dos, je me frottai le crâne. Ma bouche était pleine de sable, et je dus cracher de l'eau pour arriver à respirer correctement. Instinctivement, je portai mes doigts à mon cou. Je poussai un soupir de soulagement : mon médaillon était toujours là. Cette priorité passée, je regardai tout autour de moi. Tiens, on était déjà arrivé ?
La veille, un navire anglais avait accosté près de la piaule de la Vioc (qui était donc ma piaule par la même occasion). Les marins avaient épuisé leurs provisions, ils venaient se ravitailler en urgence. Mon mentor en profita pour m'annoncer la dernière étape de mon apprentissage : je devais retourner à la civilisation. Ce bateau était un signe. On se reverra dans Autre Monde, pars, m'avait-elle dit en guise d'adieux. Je m'étais attachée à cette vieille sorcière, mais si tel était mon destin, je devais l'accepter. J'avais donc attendu que l'équipage parte à la recherche de vivres pour me faufiler dans la cale, me cachant dans une caisse. Les matelots n'étaient pas très consciencieux, car je n'avais pas été dérangée durant tout le trajet. Enfin, jusqu'à ce que la météo fasse des siennes. Eh oui, c'était reparti pour un tour : une tempête, rebelote. Par un heureux hasard, ma caisse en bois m'avait protégée, et j'étais parvenue en un seul morceau jusqu'à la plage de la Baie des Condamnés. Un morceau dans un état lamentable, mais un morceau entier quand même. Du navire et des marins, il n'y avait plus aucune trace.
Soudain, je fus prise d'une violente migraine. Tous mes souvenirs refirent surface. J'eus l'impression que ma tête allait exploser, tellement les informations s'amassaient. Adam, Elisabeth, Tapioca, le voyage et... Tout. Je me souvenais de tout. Et c'était moins agréable que ce que je pensais. Me remettant difficilement de mes émotions, je me relevai. Pas question de s'éterniser ici. Trempée jusqu'aux os, pieds nus, je fis route jusqu'à la ville. Et lorsque j'arrivai dans le quartier de mon enfance, la rumeur de ma venue m'avait précédée : tout le monde avait entendu qu'une mystérieuse jeune femme venait de sortir des flots. Avec mes habits déchirés, mes cheveux en bataille, mon regard obscurci par la fatigue et ma démarche claudicante, j'aurais fait peur à n'importe qui. J'étais comme un fantôme dans la brume matinale. Devant la porte de mon ancienne maison, je marquai un temps d'arrêt. Mon cœur battait la chamade. Qu'allais-je découvrir de l'autre côté ? Je poussai la porte qui grinça sur ses gonds. La modeste demeure était silencieuse. Et vide. Tout avait été pillé. Il ne restait plus que les livres, laissés intacts. Essayez de vendre des bouquins à Tapioca, et vous comprendrez que ce n'est pas un bon investissement. Des ronflements me parvinrent de la pièce d'à côté. Je m'avançai, silencieuse comme une ombre. Pendant les vingt années passées dans le Marais Vaudou, je n'avais pas chaumé. Vivre dans un milieu hostile, où survivre devient une habitude, ça vous change un homme (ou une femme, en l’occurrence). Si de nature j'étais déjà assez agile et robuste, j'étais devenue un vrai fauve.
A présent, j'étais tapie dans la pénombre, observant les individus qui avaient élu domicile sous mon toit. Je vis rouge. Sans attendre poliment qu'ils se réveillent pour leur laisser une chance de s'en sortir, je me saisis d'un débris de verre qui jonchait le sol, et, en un éclair, fondis sur les intrus. Avec des gestes vifs et précis, je leur tranchai la gorge les uns après les autres. Enfin, je tirai les corps sans vie à l'arrière de la maison. Je ramassai du bois sec et fis un bûcher. Sans aucun remord, je balançai les macabés dans le feu. J'admirai les flammes dévorer les chairs avant de s'étirer vers les cieux. Le soleil commençait à étendre davantage ses rayons dorés. Le quartier allait empester la viande brûlée pendant quelques jours...

Depuis mon retour à Tapioca, je m'étais forgé une certaine célébrité. Officiellement, j'étais apothicaire et guérisseuse. Les gens venaient me voir lorsqu'il n'y avait plus d'espoir pour la médecine, et je procurais à qui le désirait différentes plantes ou potions de ma fabrication. Mais en réalité, tout le monde savait très bien que mon fond de commerce tournait surtout grâce à ma facilité déconcertante à faire disparaître les indésirables. Pandore était connue pour être la meilleure empoisonneuse (et donc tueuse à gages) de la région. On pourrait croire que chez les pirates, les conflits se réglaient directement. Eh bien vous seriez surpris de savoir le nombre impressionnant de missives anonymes que je recevais. Pandore avait également gagné en popularité grâce à sa sorcellerie. Les rumeurs chuchotaient que j'étais capable de voir le passé et de prédire l'avenir, de sonder les âmes et de les maudire. D'autres ragots venaient à chaque fois s'ajouter, me donnant une image de sombre magicienne. Que l'on y croit ou pas, le doute persistait toujours, et l'on me redoutait. D'autant plus que j'entretenais à merveille ma réputation, avec en prime un énorme crocodile albinos du doux nom de Billy Bones (les os blancs, m'voyez ?) pour animal de compagnie (je l'avais récupéré sur un marché alors qu'il était à peine sorti de son œuf) que j'emmenais partout avec moi : dans les rues, dans les tavernes, sur le port. Partout. Ça faisait son petit effet.

Toute personne ayant séjourné à Tapioca connaît Pandore. Et ne préfère pas s'y frotter. Pourtant, je ne suis pas recluse chez moi comme un ermite. Je passe une bonne partie de mon temps dans les tavernes. Après tout, j'aime rire et me divertir. Je crois que c'est bien la seule chose qui n'a jamais changé chez moi.
Je n'ai pas oublié mon rêve de devenir une navigatrice libre et aventureuse. Ce profond désir est toujours ancré en moi. Seulement, mes quelques expériences en mer m'ont montré que l'Esprit des Eaux ne me veut pas encore sur son territoire. Et les rares capitaines assez téméraires pour me prendre sur leur navire le font à leurs risques et périls. Au début, je pensais être maudite. Mais à bien y réfléchir, je me suis imaginée être liée à l'océan d'une manière plutôt ambiguë. J'ai une relation particulière avec celui-ci. J'ai toujours survécu aux tempêtes. Pour moi, l'océan, jaloux et possessif, n'apprécierait pas que je navigue avec d'autres personnes, et ne vienne pas le rejoindre. Je suis née en plein océan, alors il doit me prendre un peu pour sa propre progéniture, et il ne veut pas que notre contact rencontre des obstacles. Et du coup, bim, tempête... Hum, oui, j'ai repris ma consommation de champignons. Pourquoi ?
Toujours est-il qu'actuellement, j'essaie de me renseigner le plus possible sur l'Esprit des Eaux. Et cette quête de la boussole de Seadog pourrait bien m'apporter certaines réponses. Il faut juste attendre que quelques fous aillent jouer les héros en récupérer l'objet de toutes les convoitises.

S'il vous arrive de passer par Tapioca, que vous vous trouvez mal en point ou que vous ne voulez pas vous salir les mains, demandez Pandore au premier tavernier que vous croiserez, il vous guidera jusqu'à moi. Prenez simplement gare à avoir de quoi me payer.
© Méphi.

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Joan Sheppard
₪ Tavernière


₪ BOUTEILLES À LA MER :
104
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Katheryn Winnick
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca
₪ STATUT SOCIAL :
Tavernière de l'Île, commercante des secrets d'Ivrognes et des rumeurs inventées.
₪ PHRASE FETICHE :
Psst, un secret contre une pièce ?
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Dim 5 Juin - 23:25
JANEEEEEEEEEET.. jotem amazed
Bienvenue dans le coin et j'ai vraiment hâte de voir ce que tu vas faire de cette demoiselle si badass ass J'irais te réclamer un ptit lien djobi djoba

Courage et bonne continuation pour ta fiche ! hips

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Queen of the whispers
R I S E D    F R O M    T H E    A N A R C H Y
✤ Change, moments move you on, our glory days are numbered. You're the one two count my love. And oh, our minds are full of freedom. We're in a world where we all come alive. And oh, when love becomes the reason. We fly with kings tonight and come down with an Empire of our own.

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Helena Stormborn
₪ Apothicaire

Vous recherchez une apothicaire, guérisseuse, sorcière pour les plus crédules, charlatane, empoisonneuse ou tueuse à gages ? Demandez Pandore.
₪ BOUTEILLES À LA MER :
118
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Janet Montgomery.
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca.
₪ STATUT SOCIAL :
Célibataire aux mœurs légères.
₪ PHRASE FETICHE :
Me regarde pas dans les yeux.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Dim 5 Juin - 23:40
Merci beaucoup Joan amazed J'espère que mon perso ne te décevra pas !
Une autre fan de Janet ! Je comprends pas qu'elle soit si peu utilisée sur les forums...

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Camille F. Loiseau
₪ Employée à la taverne


₪ BOUTEILLES À LA MER :
65
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Alycia Debnam Carey
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca
₪ STATUT SOCIAL :
Femme de pirate & bonne à tout faire
₪ PHRASE FETICHE :
Si je dors, qui me donnera la Lune ?
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Lun 6 Juin - 0:18
Bienvenue par ici demoiselle cutie On va bientôt pouvoir former un girls band sur Tapioca hinhin

Bon courage pour ta fiche !

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Prière pour trouver les grands espaces entre les parois d'une boîte

©endlesslove.
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Helena Stormborn
₪ Apothicaire

Vous recherchez une apothicaire, guérisseuse, sorcière pour les plus crédules, charlatane, empoisonneuse ou tueuse à gages ? Demandez Pandore.
₪ BOUTEILLES À LA MER :
118
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Janet Montgomery.
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca.
₪ STATUT SOCIAL :
Célibataire aux mœurs légères.
₪ PHRASE FETICHE :
Me regarde pas dans les yeux.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Lun 6 Juin - 0:25
Merci Camille !
Ah ouais mais un girls band c'est une très bonne idée mwahaha

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Jamie Wellington
₪ Capitaine du Wimpo-Wimpo


₪ BOUTEILLES À LA MER :
125
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Johnny depp
₪ ALTER EGO :
//
₪ PHRASE FETICHE :
Dead Men Tell No Tales
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Lun 6 Juin - 0:58
HIHII !!!! Cette actrice est géniale djobi djoba
Bienvenue parmi nous !!!

_________________



Si vous arrivez à monter ici, sans utiliser de corde, je pourrais éventuellement envisager qu'on puisse partir en mer ! J'ai bien dit, éventuellement ! © .bizzle
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Isabel Cruzar
₪ Capitaine du Bloody Grace

Hoist the colors!
₪ BOUTEILLES À LA MER :
248
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Penelope Cruz
₪ ALTER EGO :
None
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca
₪ STATUT SOCIAL :
Mante Religieuse
₪ PHRASE FETICHE :
Prends ce que tu veux sans ne jamais rien donner
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Lun 6 Juin - 10:02

Bienvenue à Bord !
₪ Si Tu Veux Voguer Parmi Nous...
Avant de te lancer dans la rédaction de ta fiche, il est impératif que tu ailles consulter le Guide du Marin d'eau Douce ! Comment y accéder ? Clique donc sur l'image suivante :

Tout d'abord, laisse moi te remercier de ton inscription au nom de tout le Staff de Raging Oceans ! Nous avons tous vraiment hâte de pouvoir t'accueillir en tant que membre validé dans notre bel équipage ! Mais avant, souviens-toi que tu disposes de dix jours pour compléter ta fiche, à moins que tu aies besoin d'un délai supplémentaire... Auquel cas, n'oublie pas d'en faire la demande auprès d'un membre de l'équipe administrative (par MP ou à la suite de ce message). Ça y est, tu es prêt à larguer les amarres ? Génial ! Il ne me reste donc plus qu'à te souhaiter bon courage pour remplir ta fiche, dans ce cas !

₪ C'est ma Tournée !
Bienvenue ma chère 'Pandore' ^^
Contente que le forum te plaise, j'espère que tu pourras très vite nous rejoindre dans la partie RP! Avec Janet tu fais des heureuses  Laughing J'ai hâte d'en savoir davantage sur ton perso, mais je pense que nous avons des chances d'avoir un lien toutes les deux. En tout cas bon courage pour ta fiche et surtout n'hésite pas à contacter le staff si tu as la moindre question, nous serons ravies de t'aider  Lapaz
Abordage À L'ABORDAGE, MATELOT ! Abordage
© Méphi.

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Offre-moi cet horizon...
CRACKLE BONES
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Helena Stormborn
₪ Apothicaire

Vous recherchez une apothicaire, guérisseuse, sorcière pour les plus crédules, charlatane, empoisonneuse ou tueuse à gages ? Demandez Pandore.
₪ BOUTEILLES À LA MER :
118
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Janet Montgomery.
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca.
₪ STATUT SOCIAL :
Célibataire aux mœurs légères.
₪ PHRASE FETICHE :
Me regarde pas dans les yeux.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Lun 6 Juin - 10:24
@Jamie : merci beaucoup amazed

@Isabel : merci ! Je ne devrais pas avoir besoin d'un délai supplémentaire, donc dans maximum cinq jours je serai officiellement parmi vous Oui, il y a de fortes chances pour que nous ayons un lien !
Et je tenais à féliciter le Staff pour l'agencement du forum et les annexes très utiles !
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Lenora Eastwood
₪ Fille de l'amiral


₪ BOUTEILLES À LA MER :
480
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Emilia Clarke
₪ ALTER EGO :
//
₪ STATUT SOCIAL :
Otage à bord du Burning Bright
₪ PHRASE FETICHE :
Ça porte malheur d’avoir une femme à bord, même une femme miniature.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Lun 6 Juin - 10:33
Bienvenue parmi nouuuus gni
Haha, merci pour les compliments cutie
Bon courage pour ta fichounette, comme l'a dit ma Isa, n'hésite pas en cas de besoin ! yay

_________________


They'll never take her alive if they take her home
Now she's here and she is on her knees... & she won't apologize for the cheating and the lies but she can't stand being this way. & you can see it in her eyes : she will kill them if they try to send her back to her grave.
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Helena Stormborn
₪ Apothicaire

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₪ BOUTEILLES À LA MER :
118
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Janet Montgomery.
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca.
₪ STATUT SOCIAL :
Célibataire aux mœurs légères.
₪ PHRASE FETICHE :
Me regarde pas dans les yeux.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Lun 6 Juin - 12:10
Merciii amazed

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Aylin Miller
₪ Second du Bloody Grace


₪ BOUTEILLES À LA MER :
116
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Katie Mcgrath
₪ ALTER EGO :
Nop
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca
₪ STATUT SOCIAL :
Vierge Effarouchée
₪ PHRASE FETICHE :
La liberté que nous cherchons n’est pas une contrée lointaine, elle est en nous.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Lun 6 Juin - 19:12
Hooo j'adore le choix d'actrice coeur

Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche ^^

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Helena Stormborn
₪ Apothicaire

Vous recherchez une apothicaire, guérisseuse, sorcière pour les plus crédules, charlatane, empoisonneuse ou tueuse à gages ? Demandez Pandore.
₪ BOUTEILLES À LA MER :
118
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Janet Montgomery.
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca.
₪ STATUT SOCIAL :
Célibataire aux mœurs légères.
₪ PHRASE FETICHE :
Me regarde pas dans les yeux.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Lun 6 Juin - 19:20
Merci beaucoup !
Je dois t'avouer que Katie était mon premier choix (qu'est-ce que je peux vénérer cette actrice amazed ), mais finalement Janet collait tout aussi bien au perso !

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Lyana Reis
₪ Médecin


₪ BOUTEILLES À LA MER :
172
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Caitriona Balfe
₪ ALTER EGO :
Nope
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca
₪ STATUT SOCIAL :
Médecin à Tapioca
₪ PHRASE FETICHE :
Serrez les dents, ça risque de faire mal !
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Mar 7 Juin - 11:54
Bienvenuuue !

Je pense que je viendrais te réclamer un petit lien Very Happy Bon courage pour ta fiche !

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Doctor & Lady


Being a good Doctor is not incompatible with being a true Woman.
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Helena Stormborn
₪ Apothicaire

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Janet Montgomery.
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca.
₪ STATUT SOCIAL :
Célibataire aux mœurs légères.
₪ PHRASE FETICHE :
Me regarde pas dans les yeux.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Mar 7 Juin - 14:41
Merci Lyana !
Oui effectivement, je pense qu'un lien est fortement envisageable cutie

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Jedediah Jones
₪ Explorateur


₪ BOUTEILLES À LA MER :
74
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Toby Stephens
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca
₪ STATUT SOCIAL :
Explorateur à la dérive, pirate en perdition
₪ PHRASE FETICHE :
Qu'ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Jeu 9 Juin - 13:13
Je ne connais pas l'actrice, mais l'avatar est superbe amazed Bienvenue parmi nous ♥

_________________

Oderint, dum metuant
So here I am in the corner of a dark room the same way I began, alone with these mournfoul thoughts and a loaded gun in my hand but a foolish part of me still holds out for a shred of humanity ©pathos.
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Helena Stormborn
₪ Apothicaire

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Janet Montgomery.
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca.
₪ STATUT SOCIAL :
Célibataire aux mœurs légères.
₪ PHRASE FETICHE :
Me regarde pas dans les yeux.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Jeu 9 Juin - 13:17
Merci beaucoup cutie
Moi je connais bien ton acteur, et je l'adore (tout comme ton personnage d'ailleurs) amazed

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Helena Stormborn
₪ Apothicaire

Vous recherchez une apothicaire, guérisseuse, sorcière pour les plus crédules, charlatane, empoisonneuse ou tueuse à gages ? Demandez Pandore.
₪ BOUTEILLES À LA MER :
118
₪ PERSONNALITE UTILISEE :
Janet Montgomery.
₪ PORT D'ANCRAGE :
Tapioca.
₪ STATUT SOCIAL :
Célibataire aux mœurs légères.
₪ PHRASE FETICHE :
Me regarde pas dans les yeux.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Ven 10 Juin - 18:25
Petit double-post pour signaler que ma fiche est terminée

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Aylin Miller
₪ Second du Bloody Grace


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Vierge Effarouchée
₪ PHRASE FETICHE :
La liberté que nous cherchons n’est pas une contrée lointaine, elle est en nous.
MessageSujet: Re: She loved mysteries so much that she became one   Ven 10 Juin - 21:21

Engagé, Moussaillon !
₪ L'océan Indien T'offre ses Secrets !
Ça y est, vieux loup de mer, tu as réussi à te retrouver à bord du navire ! Alors, qu'est-ce que ça fait ? Tu n'as pas le mal de mer, au moins ? Ce serait vraiment dommage ! Bon, trêve de plaisanterie, c'est maintenant que les choses sérieuses commencent pour toi, matelot ! Tu es validé, ce qui signifie que tu peux désormais aller poster dans les autres parties du forum : la cabine où tu établis tes liens & tes RPs, la soute où tu peux flooder et jouer tout ton soûl mais surtout la partie RP ! Bah oui, c'est quand même pour ça que t'es là à la base, non ? Va donc consulter la seconde partie du guide du marin d'eau douce si tu veux être sûr de ne passer à côté de rien d'important ! En tout cas, encore un gros merci de la part du Staff pour tenter l'aventure parmi nous... Le forum t'ouvre ses bras, c'est maintenant à toi de jouer !
QUE L'ESPRIT DES EAUX T'ACCOMPAGNE !
© Méphi.

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